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VA - Ravel - Les Chefs-d'œuvre (2025)

VA - Ravel - Les Chefs-d'œuvre (2025)
Album preview

CD Rip | FLAC (tracks, cue, log, scans) - 2.8 GB | MP3 CBR 320 kbps + scans - 1.7 GB
12:53:42 | Classical | Label: Diapason

Many thanks to Bertrand Boissard and Laurent Muraro for sifting through Ravel's piano recordings. In Gaspard de la nuit, Bertrand Boissard chose Arturo Benedetti Michelangeli in concert in Prague on 29 May 1960, a performance he described as ‘by far the most devastating, much faster and more committed than in London in 1959, and perhaps the most impressive of all’. In Le Tombeau de Couperin, the second set his sights on Samson François in 1958 for ‘his unbridled imagination, and what a Toccata, my God!

Each time, our two experts were thrilled by the Ravels engraved in 1954 by Marcelle Meyer. ‘Formidable in the Valses nobles et sentimentales! An ideal blend of precision, élan, strength and finesse’, enthuses Bertrand Boissard, who praises her “dreamy phrasing” and “presence” in the Menuet sur le nom de Haydn. Clarity of elocution, concentrated energy, subtlety of colour: Marcelle Meyer still reigns over the Miroirs and the Menuet antique, as Laurent Muraro puts it, ‘without any possible dispute’.

‘Stunning in their scintillating liquidity’, the Jeux d'eau by this great piano daredevil are included in our boxed set alongside the “no less legendary” works by Alfred Cortot in 1931 - who squeezes and breathes more - and Martha Argerich, “already bluffing in 1960”. Likewise, Meyer's Alborada del gracioso echoes the hedonism of a fiery Claudio Arrau (in concert in Stuttgart in 1954) and the urgency tinged with despair and suffering underlined by Dinu Lipatti in 1948: all three are not to be missed!

For the Sonatina, Laurent Muraro opted for Vlado Perlemuter, whose frankness and vigour of line are accompanied, in 1955, by a distinctly Ravelian modesty. Bertrand Boissard chose the Pavane pour une infante, recorded by Gaby Casadesus in the early 1940s, for its ‘very fine timbre’ and the Prelude by Walter Gieseking ‘for the suppleness of the phrasing’ - which also applies to the two A la manière de… by the German pianist.

In 1951, four-handed with her husband Robert Casadesus, you will hear Gaby again in Ma mère l'Oye - a reading dominated by an astonishingly energetic sense of narrative (Laideronette) and feeling (Entretiens de la Belle et de la Bête) - and the rarer Habanera des Sites auriculaires.

Among the extras, Samson François's legendary first Scarbo (in 1947) stands side by side with two hard-to-find testimonies by pianists who - like Vlado Perlemuter - worked on their Ravel with Ravel: here is Jacques Février fluttering through elusive Noctuelles in 1942 and Henriette Faure playing the very sharp Forlane from Le Tombeau de Couperin in 1958.

Un grand merci à Bertrand Boissard et Laurent Muraro d'avoir bien voulu passer au tamis les enregistrements consacrés au piano de Ravel. Dans Gaspard de la nuit, le premier a ainsi élu Arturo Benedetti Michelangeli en concert à Prague le 29 mai 1960, interprétation pour lui « de loin la plus ravageuse, beaucoup plus rapide et engagée qu'à Londres en 1959, et peut-être la plus impressionnante de toutes ». Dans Le Tombeau de Couperin, le second a jeté son dévolu sur Samson François en 1958 pour « son imagination débridée, et quelle Toccata, mon Dieu ! »
Nos deux experts ont été chaque fois emballés par les Ravel gravés en 1954 par Marcelle Meyer. « Formidable dans les Valses nobles et sentimentales! Un idéal de précision, d'élan, de force et de finesse mêlées », s'enthousiasme Bertrand Boissard, qui salue, dans le Menuet sur le nom de Haydn, ses « phrasés de rêve » et sa « présence ». Clarté de l'élocution, énergie concentrée, subtilité des coloris : Marcelle Meyer règne encore, « sans contestation possible » nous dit Laurent Muraro, sur les Miroirs et le Menuet antique.

« Epatants de liquidité scintillante », les Jeux d'eau de cette grande darne du piano trönent dans notre coffret avec ceux, « non moins légendaires », d'Alfred Cortot en 1931 - qui serre et respire davantage - et de Martha Argerich, « déjà bluffante en 1960 ». De même qu'à l'Alborada del gracioso de Meyer font écho l'hédonisme d'un Claudio Arrau tout feu tout flamme (en concert à Stuttgart en 1954) et l'urgence teintée de désespoir et de souffrance qu'y souligne Dinu Lipatti en 1948: les trois sont à connaître !
Pour la Sonatine, Laurent Muraro a tranché en faveur de Vlado Perlemuter, dont la franchise et la vigueur de trait s'accompagnent, en 1955, d'une pudeur bien ravélienne. De son côté Bertrand Boissard a retenu la Pavane pour une infante gravée par Gaby Casadesus au début des années 1940 pour sa « très belle manière de timbrer » et le Prélude de Walter Gieseking « pour la souplesse des phrasés » - ce qui vaut aussi pour les deux A la manière de… par le pianiste allemand.
C'est, à quatre mains avec son époux Robert Casadesus, que vous retrouverez Gaby en 1951 dans Ma mère l'Oye - lecture dominée par un sens du récit étonnant d'énergie (Laideronette) et de sentiment (Entretiens de. la Belle et de la Bête) - et la plus rare Habanera des Sites auriculaires. Parmi les bonus, le légendaire premier Scarbo de Samson François (en 1947) voisine avec deux témoignages difficiles à trouver laissés par des pianistes ayant - comme Vlado Perlemuter - travaillé leur Ravel avec Ravel : voici donc Jacques Février faisant papillonner d'insaisissables Noctuelles en 1942 et Henriette Faure jouant très pointu, en 1958, la Forlane du Tombeau de Couperin. François Laurent

Tracklist
CD I Boléro. Freitas Branco 1953. Pavane pour une infante défunte. Monteux 1959. Freitas Branco 1932. Ma mère l’Oye. Cluytens 1962. Concerto pour la main gauche. François/Cluytens 1959.

CD II-III Concerto en sol. François/Cluytens 1959. Valses nobles et sentimentales. Rhapsodie espagnole. Ansermet 1957. Alborada del gracioso. Argenta 1956. Concerto pour la main gauche.
Février/Tzipine 1957. Daphnis et Chloé. Monteux 1959. Quatuor à cordes. Quatuor Capet 1928.

CD IV Le Tombeau de Couperin. Paray 1959. Menuet antique. Rosenthal 1959. Une barque sur l’océan. Cluytens 1962. La Valse. Kondrachine 1961. Tzigane. Auclair/Rögner 1960. Introduction et allegro. Zabaleta/Fricsay 1957. Boléro. Koussevitzki 1930.

CD V L’Heure espagnole Danco, Rehfuss, Hamel, Derenne, Vessières, Ansermet 1953. Mélodies avec orchestre. Los Angeles/Kletzki 1955, Danco/Ansermet 1954, Souzay/Vandernoot 1958. Trois chansons. Accentus 1993.

CD VI-VII Introduction et allegro. Laskine, Rampal, Delécluse & Quatuor Pascal 1955. Quatuor à cordes. Quartetto Italiano 1959. Trio avec piano. Heifetz, Piatigorsky & Rubinstein 1950. Tzigane. G & J Neveu 1946. Sonates. Sareika & La Marca 2008, Gautier & Lefébure 1950. Berceuse. Francescatti & Casadesus 1950. Vocalise-Etude. Martzy & Antonietti 1951.

CD VII–IX Œuvres pour piano. Perlemuter 1955, Meyer 1954, Arrau 1954, Faure 1958, Argerich 1960, Benedetti Michelangeli 1960, Février 1942, Lipatti 1948, Firkusny 1960, Cortot 1931, Gieseking 1954, François 1947-1958, Casadesus 1943-1951, Richter 1954.

CD X Mélodies. Bouvier & Saguer 1959, Bernac & Poulenc 1936, Bacquier & Laforge 1961, Maurane & Pigault 1960, Duval & Poulenc 1958, Kolassi & Collard 1955, Kruysen & Lee 1973, Kolassi & Bienvenu 1961, Panzéra 1928, Della Casa & Sandor 1957, Grey & Ravel 1932.

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